La commune va rénover 64 rues et trottoirs, quatre grandes places et améliorer le confort et la sécurité de plusieurs carrefours.

Romain De Reusme (PS), échevin des Travaux Publics d’Ixelles, a déroulé son programme d’interventions dans l’espace public pour la législature. Quelque 23,5 millions d’euros vont être débloqués durant la législature pour rénover 64 rues et trottoirs, quatre grandes places communales et améliorer le confort et la sécurité de plusieurs carrefours en gagnant de l’espace pour les piétons sur les zones réservées aux voitures. Au total, plus de 20 kilomètres linéaires d’espace public seront rénovés.

"Selon l’état de vétusté des trottoirs et des voies carrossables, les besoins de sécurisation des carrefours ou des placettes et, enfin, notre volonté d’améliorer l’espace public au profit d’une plus grande qualité de vie, nous avons arrêté la liste des rues, des carrefours et des places qui seront rénovés", explique Romain De Reusme.

Trois types d’interventions sont programmées : les trottoirs seront entièrement rénovés dans 24 rues pour un total de 5 kilomètres linéaires (soit 10 kilomètres de trottoirs, de part et d’autre de la rue) et l’asphalte sur la voie carrossable sera renouvelé dans 18 rues. "Cette intervention est indispensable pour assurer la sécurité des cyclistes, des motocyclistes et réduire les nuisances dues aux chocs provoqués par les nids-de-poule. Enfin, 22 rues et 4 places seront intégralement réaménagées, de façade à façade, et bénéficieront d’une réelle amélioration de l’espace public, pour un total de 10 kilomètres. Ce programme est établi sur toute la législature. Les lieux emblématiques sont la place du Châtelain, la place Dossin-de-Saint-Georges, la place Marie-José, le carrefour entre l’Abbaye et les étangs d’Ixelles, la chaussée de Boondael entre la place Flagey et le Boulevard Général Jacques ou encore la rue Guillaume Gilbert", ajoute-t-il.

Ces réaménagements visent, selon lui, à améliorer le confort des usagers les plus faibles, au premier rang desquels les personnes à mobilité réduite, à renforcer la sécurité routière et à créer de nouveaux espaces publics plus agréables. 

La commune entend développer ces interventions en concertation avec les comités de quartier ainsi que les habitants, dans un processus participatif.