La Stib va autoriser le port de certains signes convictionnels, dans certaines conditions, a déclaré la ministre de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) ce matin en commission Mobilité du parlement bruxellois.

"La volonté est de promouvoir une neutralité plus ouverte sur des bases solides dans une démarche participative indispensable pour garantir l’adhésion au sein de l’entreprise. A terme, l’objectif est de permettre, le port de certains signes convictionnels dans l’entreprise, tout en veillant à ce que le service rendu au citoyen reste neutre et que la liberté d’opinion de toutes et tous soit garantie sur le lieu de travail. Jusqu’à le fin de ce processus, le Comité de gestion a précisé que les règles actuelles restent d’application", a répondu la ministre bruxelloise en réponse à de nombreuses questions des députés.

"Le Comité de gestion a donc demandé à la STIB de se lancer dans un processus participatif de révision de sa politique de neutralité. La volonté est de promouvoir une neutralité plus ouverte sur des bases solides dans une démarche participative indispensable pour garantir l’adhésion au sein de l’entreprise."