La Stib a souffert d'un creux de 108 millions d'euros dans ses rentrées et a dû dépenser pour 30 millions de plus pour des mesures introduites spécifiquement pour lutter contre la propagation du coronavirus: le nettoyage plus fréquent des véhicules et l'achat de matériel de protection. Mais certaines dépenses, en particulier en énergie, ont également été réduites par la crise, pour 20 millions d'euros.

Il s'agit de chiffres provisoires, a indiqué la ministre.

"C'est une perte importante", a-t-elle reconnu, soulignant malgré tout que le gouvernement n'a pas pour intention de freiner des projets pour raisons budgétaires.

Actuellement, la Stib accueille 65% de sa fréquentation normale. La ministre Van den Brandt indique que les usagers reviennent progressivement aux transports en commun. Il faut cependant faire attention à ne pas remplir les rames, met-elle en garde. "Nous avons demandé à la Stib d'utiliser toute son offre" pour éviter des concentrations de population dans les véhicules, a précisé Elke Van den Brandt.