Bruxelles Mobilité

Les négociateurs des six formations (PS; Ecolo; DéFi; Groen; Open Vld; one.brussels-sp.a) réunies pour tenter de former une coalition en Région bruxelloise ont engrangé mardi, au terme de leur première journée complète de travail un accord sur le volumineux chapitre de la mobilité, ont-ils indiqué à leur sortie de réunion, mardi en début de soirée.

"Bruxelles est la première Région du pays à décrocher un premier accord politique dans le contexte de la nouvelle législature. Il s'agit d'un grand accord, pas a minima", a commenté la négociatrice socialiste Laurette Onkelinx, à l'issue de la réunion.

Les participants se sont refusés d'entrer à ce stade dans les détails de ce chapitre d'un futur accord encore à conclure globalement.

Ils se reverront mercredi à partir de 14h, pour aborder l'économie, l'emploi et la formation.

Selon Laurette Onkelinx, l'accord intervenu dans le domaine de la mobilité touche notamment à la poursuite du projet de métro et le développement de l'offre de transport en surface, à la fiscalité automobile à adapter en lien avec les autres Régions, au stationnement, à la diminution de la pollution automobile, ...

Olivier Maingain (DéFI) s'est montré enthousiaste à propos du climat qui entoure les échanges. "Il y a un bon climat, pour la suite, incontestablement. On crée le climat de la réussite lorsqu'il y a dans le chef des partenaires de discussion la recherche de l'intérêt supérieur", a-t-il dit.

A ses yeux, l'accord intervenu en matière de mobilité au bénéfice des Bruxellois sera "également important pour l'économie de la Région-capitale".

Pour le président de DéFI, il résulte d'un travail "précis", "rigoureux" et traduit "la volonté de montrer que l'on amplifierait le changement à Bruxelles".