L'accord du nouveau gouvernement régional stipule que, dès 2023, les Bruxellois seront obligés de trier leurs déchets organiques.

La propreté publique figure parmi les enjeux les plus importants de la Région bruxelloise. Fortement liées aux problématiques envrionnementale, les questions du tri, du traîtement des déchets et des collectes des poubelles sont primordiales dans la capitale. Voici les grandes lignes de l'accord du nouveau gouvernement bruxellois en matière de Propreté publique.

D'ici 2035, la Région veut atteindre progressivement un taux de recyclage des déchets s'élevant à 65%. De plus, 100% des bio-déchets devront être collectés séparément d’ici fin 2023. Ainsi, le nouveau gouvernement veut rendre obligatoire le tri de ces déchets pour 2023. Le taux de collecte sélective des bouteilles en plastique devrait également atteindre 77% d'ici 2025 et de 90% d'ici 2029. "Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il sera nécessaire d’augmenter en qualité et en quantité les collectes sélectives publiques. Pour ce faire, le gouvernement instaurera la collecte du plastic P+, poursuivra la multiplication des bulles à verre enterrées et analysera les opportunités de développements de conteneurs en vue d’un déploiement plus stratégique de ce modèle de collecte pour améliorer la propreté publique et le tri des déchets", stipule la majorité dans son accord.

Comme cela a déjà été fait dans les nouveaux quartiers de Laeken Tivoli et la Cité Modèle, le gouvernement prévoit des espaces dévolus à la récupération séparée des flux de déchets, notamment via des conteneurs enterrés. En outre, le nouvel accord de majorité promet aussi l'instauration d’un système de consignes pour les canettes et bouteilles en plastique. L’idée n’est pas neuve et elle est d’ailleurs sur la table des ministres compétents depuis plusieurs années.

Enfin, le gouvernement veut développer le réseau de recyparcs sur le territoire régional pour atteindre l’objectif total de dix implantations.