Jusqu'à présent, quelque 945.000 doses y ont été inoculées. Au cours de la semaine dernière, 84.000 doses ont été injectées, soit moins que ce qui avait été envisagé. Motif: le nombre de rendez-vous spontanés dans la catégorie des 18-31 ans a été de l'ordre de 20% en raison d'un intérêt moindre, voire d'un accès plus limité aux informations des médias. Dans les catégories supérieures, ce chiffre atteignait 40%.

Conséquence, la Cocom a réservé quelque 73.100 doses pour la semaine qui commence et 76.100 doses pour la semaine prochaine.

Pour motiver les plus jeunes, des actions spécifiques sont envisagées. Mercredi, le centre de vaccination proposera un événement "vacci-boost" sous la forme d'une animation de séance par un DJ, de 16h à 21h30 pour les 18+.

Même si cela reste un objectif difficile à atteindre, l'institution bicommunautaire vise toujours le cap des 70% de vaccination pour la mi-juillet.

Hormis Londres, les autres grandes villes européennes présentent des pourcentages de vaccination moins élevés que Bruxelles, a indiqué Inge Neven. Bruxelles, ville cosmopolite, est le lieu de passage de nombreux voyageurs, ce qui accroît le risque de contamination par le variant indien ou d'autres nouveaux variants dans les mois à venir. D'où l'importance de s'y faire vacciner, a-t-elle ajouté.

Dans ce contexte, tous les centres de vaccination bruxellois, sauf celui de l'Hôpital Militaire, offriront la possibilité de se faire vacciner sans rendez-vous, chaque jour de 10 à 15h, en parallèle avec les files réservées aux rendez-vous possibles sur une plage horaire beaucoup plus large. C'est déjà possible dans le méga-centre du Heysel, dès ce lundi.

Chaque centre propose en outre une séance nocturne par semaine.