Voici ce qu'on appelle un pitch marketing efficace : "MSQ01 - c'est son nom, NDLR - se lave et se réutilise à l'infini. Ne génère pas de buée sur les lunettes. N'efface pas le maquillage. S'adapte à la forme du visage. N'entrave pas la parole. 88% de taux de filtration. Ne finira pas dans l'estomac d'un poisson".

© BLABEL

Ce masque 100% recyclable, excepté l'élastique, vient d'arriver sur le marché. Il est le fruit du travail de la société Blabel, créée par Justin Lalieux, designer industriel de son état. Son prix : 20 euros, avec les filtres. De prime abord, cela peut paraître cher. Mais il peut être utilisé au minimum 625 fois, ce qui le rend "plus de dix fois moins cher par utilisation que le moins cher des masques jetables", explique l'inventeur du produit. Ce masque offre plusieurs positions d'élastique selon la taille de votre crâne et est garanti sans buée, pour celles et ceux qui portent des lunettes.

Le plastique recyclé pour la fabrication de ce masque bruxellois vient directement de films d’emballage issus du tri sélectif des centres commerciaux bruxellois. "Notre plastique est garanti sans greenwashing. Et son taux de filtration affiche 88%, c'est plus que la plupart des masques chirurgicaux."

Tout dans ce masque est made in Belgium. "Le moule d'injection a été fabriqué à Liège. Les filtres sont tissés à Gand. Le plastique provient du tri sélectif des shopping centers bruxellois tandis que les masques sont conçus dans la dernière usine d'injection plastique à Bruxelles, Bel Albatros."

Infos : www.blabel.be