Bruxelles La DH a passé deux jours à tester la qualité de notre air dans Bruxelles et les plus grandes villes wallonnes grâce à un capteur de particules portables. Terrasse de café, parc public, bureau, métro, voiture... La situation est particulièrement alarmante dans nombre de lieux testés. Et pas toujours ceux auxquels on peut penser de prime abord. Reportage.

Le 12 mars dernier, nos confrères du Parisien ont testé la qualité de l’air dans la capitale française. Le résultat est alarmant. Leur test, mené aux quatre coins de Paris a pu être réalisé grâce à un capteur de particules portatif relié à une application smartphone. Terrasse de café, parc public, bureau, métro, voiture… Nous avons réitéré l’exercice du Parisien les mardi 16 et mercredi 17 avril derniers à Bruxelles et dans les six plus grandes villes de Wallonie (Namur, Liège, Mons, Charleroi, Wavre et Tournai). La situation est particulièrement alarmante dans nombre de lieux testés. Et pas toujours dans ceux auxquels on peut penser de prime abord.

Pour mémoire, Bruxelles active son seuil d’intervention (ou alerte – drapeau orange) lorsque la concentration en PM2.5 dépasse les 51 (à 70) µg/m3 deux jours de suite, lorsque la concentration en PM10 dépasse les 71 (à 100) µg/m3 et/ou quand la concentration en NO2 dépasse les 151 (jusqu’à 200) µg/m3. Un second seuil d’intervention est prévu lorsque les concentrations en PM2.5 dépassent 71 µg/m3, celles en PM10 dépassent les 101 µg/m3 et celles en NO2 dépassent les 201 µg/m3. Cet ultime seuil d’intervention n’a jamais été activé à Bruxelles. Il implique, entre autres, l’interdiction de circuler à tout véhicule thermique en région bruxelloise.

Forte pollution place Flagey

(...)