Le Stade Everois, rescapé de P3, affrontera Braine en finale le 5 mai.

Le Stade Everois est un grand habitué de la Peugeot Cup. Cette année, la formation de P3 a franchi un nouveau cap en atteignant la finale pour la toute première fois de son histoire.

Un grand moment pour l’ensemble du club, d’autant que la demi-finale fut riche en suspense. "On s’attendait à un match compliqué, il le fut encore plus avec ce terrain marécageux. C’était difficile de pratiquer du beau foot mais nous sommes parvenus à ouvrir la marque. Ils sont revenus sur une phase arrêtée où le ballon touche au moins huit joueurs. Mais je savais qu’on allait prendre le dessus. Finalement, c’est sur un penalty que l’on arrache la qualification", résume le T1, Sébastien Lechien.

Le coach a savouré cette qualification historique avec ses joueurs. "Je suis très content pour les joueurs et pour le club. Peu d’équipes de P3 peuvent se vanter d’avoir atteint la finale de la Coupe du Brabant."

Une finale face à Braine qui s’annonce spéciale pour le coach. "C’est un plaisir d’affronter une équipe de P1 en finale. Je vais aussi retrouver des garçons comme Biot, Attia ou Masini que j’ai croisés lors de mon passage à Waterloo. Dans ce match, nous serons le Petit Poucet, mais nous ferons tout pour continuer à créer la surprise. Car la Coupe, on l’aime bien et on n’a jamais snobé la compétition. Certains clubs ne considèrent pas les matches de Coupe comme importants en préparation et s’en mordent les doigts plus tard. Ce n’est jamais facile de gagner les quatre matches de groupe, mais on le fait et nous en voilà récompensés."

Du côté des joueurs, on était tout aussi heureux, notamment Steve Taveirne, auteur du but de la qualification à trois minutes du terme. "Cette qualification, c’est quelque chose d’inédit dans l’histoire du club. En tant que club bruxellois, c’est spécial de se dire qu’on va aller jouer la finale au stade Machtens. Ce sera un grand moment pour tous les joueurs."

Même si les chances de victoire sont minces. "Nous n’aurons peut-être que 10 % de chances de l’emporter, une victoire de notre part serait un miracle. Mais on ne montera assurément pas sur le terrain battus d’avance."