Les grévistes mettent en cause "l'absence de volonté politique de trouver une solution raisonnable et négociée".

"Le calcul qui serait fait de compter sur les congés parlementaires pour faire disparaitre le problème n'est pas raisonnable. Les occupants demandent simplement un accès légal au marché du travail, ce qui est parfaitement dans les compétences du gouvernement", défendent-ils. "En l'absence de garantie suffisante, l'introduction de dossiers via la dite zone neutre ressemble fort à une volonté de casser le mouvement."