Bruxelles

Le collège jettois a déposé l'ensemble du dossier dans les mains de son conseil en vue de son pourvoi devant les tribunaux.

Depuis plusieurs jours, une maman dénonce le harcèlement qu'aurait subi son fils à l'école Aurore de Jette. "Il était régulièrement frappé, racketté et insulté par plusieurs élèves. J’ai déposé plainte auprès de la police par deux fois, en 2015 et 2018. Malheureusement, la direction a toujours minoré les faits", explique-t-elle. "J’ai adressé des courriers au bourgmestre, Hervé Doyen (cdH) ainsi qu’à l’échevin de l’Enseignement, Olivier Corhay (MR), mais en vain !"

Autant de sorties médiatiques incriminant la direction de l'école et les pouvoirs communaux qui ne plaisent pas au collège jettois. Dans un communiqué, celui-ci affirme avoir pris connaissance "avec consternation de divers articles et autre intervention radiophonique relatifs à un supposé harcèlement dont aurait été victime un enfant dans une école jettoise il y a plusieurs années, école dans laquelle l'enfant n'est plus depuis plus de 14 mois". 

Face au propos tenus par la maman de l'enfant, le collège des bourgmestre et échevins a annoncé avoir déposé l'ensemble du dossier dans les mains de son conseil en vue de son pourvoi devant les tribunaux pour propos mensongers, calomnieux et diffamatoires tenus par la maman à l'encontre du personnel enseignant, de la direction de l'école, du médiateur communal et des membres du Collège.