L'impact économique du bruit des transports (routier, aérien, ferroviaire) en Région bruxelloise atteint 265 millions d'euros, a calculé Bruxelles Environnement sur base de données de 2011, à la demande de la ministre de l'Environnement Céline Fremault. 

L'information est relayée mercredi par les journaux De Tijd et L'Echo. Ce coût sanitaire correspond à 5.300 années de vie en bonne santé perdues. Il calcule l'impact économique du bruit "en termes de gêne et de troubles du sommeil en Région bruxelloise", selon la ministre. L'impact est dû à 70% au trafic routier (185,5 millions), 24% au trafic aérien (63,6 millions) et 6% au ferroviaire (15,9 millions).

Et il s'agit d'une "fourchette basse, puisque ce coût ne tient pas encore compte d'autres impacts du bruit (maladies cardiovasculaires, troubles de l'apprentissage, acouphènes, dépréciations immobilières, perte de productivité, etc.)", précise Céline Fremault, qui y voit une nouvelle arme dans la bataille autour des normes de tolérance pour le survol de Bruxelles depuis et vers Zaventem.