L'Université libre de Bruxelles (ULB) a décidé de ne pas renouveler sa collaboration avec l'Institut Confucius, lieu d'apprentissage de la langue et la culture chinoises, écrit mardi La Libre Belgique. 

Le conseil académique de l'ULB a acté la décision lundi soir confirment les autorités de l'université. La collaboration était considérée comme pauvre, voire handicapante. En outre, les professeurs se désintéressaient des échanges avec l'Institut, l'investissement en temps et en ressources humaines et logistiques n'avait que peu de retour, et les choix des enseignants et des choix financés manquaient de transparence.

La décision de l'ULB intervient après celle de la VUB, qui a mis fin à son partenariat parce que cet été, Xinning Song, alors directeur de l'Institut de la VUB, a été banni de la zone Schengen par la Sureté de l'État pour une durée de huit ans. Il est soupçonné d'espionnage.

"Pour la VUB, la collaboration n'est possible que si les actions des partenaires correspondent à nos principes de base. C'est avec cette vision que le conseil d'administration a décidé que ce partenariat n'était plus conforme aux objectifs actuels et ne serait pas prolongé", avait précisé Caroline Pauwels, rectrice de la VUB.

L'Institut Confucius de l'ULB avait été créé en 2016 en coopération avec le Bureau de la langue et de la culture chinoises du ministère chinois de l'Éducation (le Hanban) et l'Université normale de la Chine de l'Est de Shanghai. Il offre des cours de langues, des séminaires, des activités culturelles...