Personnalité politique de premier rang depuis le début des années 70, Antoinette Spaak, décédée samedi dernier, a marqué de son empreinte et de son énergie quasi toutes les institutions du pays. 

Le parlement fédéral où elle fut élue dès 1974, son parti de coeur, le FDF, qui lui permit de devenir la première femme présidente d’un parti en 1977, la Région bruxelloise dont elle fut une des premières élues en 1989, la Présidence du Conseil de la Communauté française, pour y défendre la culture et la langue française qui lui tenaient tellement à coeur, le Parlement européen pour y défendre l’esprit européen et les valeurs de la francophonie. Mais aussi le Conseil communal d’Ixelles où elle siégea de 1982 à 2001. 

"Chacun se souviendra de sa voix déterminée, de sa passion, de son humour, de son élégance mis au service des causes qu’elle défendait et parmi lesquelles, le féminisme avait une place importante. En concertation avec sa famille, la Commune organisera un hommage. Un livre d’or est ouvert depuis ce lundi. Nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Nous sommes tous les héritières et les héritiers culturels d’Antoinette. Eternelle reconnaissance", explique la commune d'Ixelles dans un communiqué.

Le registre de condoléances est mis à votre disposition, dans le respect des mesures sanitaires Covid, dans la salle des pas perdus de 9h à 12h et de 14h à 16h, à la maison communale d’Ixelles.