Entendu une nouvelle fois par les membres de la commission spéciale Covid 19 du parlement bruxellois, M. Vervoort a précisé que cinq de ces textes représentaient une prolongation ou une prise identique de mesures par rapport à celles adoptées dans le cadre de la première vague.

"Ces seconds pouvoirs spéciaux étaient donc nécessaires pour un certain nombre de mesures mais leur usage a été limité", a-t-il précisé, ajoutant qu'au vu de situation sanitaire actuelle, il n'était pas envisagé de demander au parlement une troisième fois les pouvoirs spéciaux.

Ces pouvoirs spéciaux arrivés à échéance le 24 janvier ont été demandés alors que la Région faisait face à la seconde vague de l'épidémie de covid-19.

Aux dires de Rudi Vervoort, ils ont été avant tout sollicités "par prudence et sécurité afin de garantir un bonne gestion publique et de pouvoir prendre dans un délai adéquat les mesures urgentes qui s'avéreraient nécessaires dans le cadre la gestion de crise".