"La phase de recherche de l'application est terminée et à Bruxelles, nous désirons maintenant passer à une phase opérationnelle. Pour cela, nous avons besoin qu'un maximum d'utilisateurs partage des observations via l'application", explique dans un communiqué Boud Verbeiren, professeur d'hydrologie à la VUB. Ce dernier coordonne "FloodCitiSense", un projet international de recherche participative.

Les utilisateurs de l'application "FloodCitiSense" sont invités à signaler également les fortes pluies sans inondation car cela permettra aux chercheurs d'améliorer leurs prévisions. "Grâce aux prévisions, nous pouvons contribuer à une meilleure compréhension et prévention des inondations", poursuit Boud Verbeiren.

L'application utilisera donc à la fois des données scientifiques et des informations fournies par les citoyens sur les précipitations et les inondations potentielles.

Lors de fortes pluies, Bruxelles, à l'instar d'autres villes où le béton est omniprésent, est régulièrement touchée par des inondations. En automne et en hiver, ces précipitations excessives passent lentement sur la ville et, combinées à la chute des feuilles, elles provoquent des bouchons dans les bouches d'égout. En été, il s'agit surtout d'épisodes pluvieux intenses et localisés, lors desquels une grande quantité de pluie tombe en très peu de temps.