La nouvelle appellation porte l'évolution du musée depuis son lancement en 2015, comme l'explique Arnaud Bozzini, directeur du musée. "En 2015, on a ouvert un projet culturel fort sur le plateau du Heysel et c'était une démarche ambitieuse en soi que d'implanter un musée à l'extérieur du pentagone. Le ADAM - Art and Design Atomium Museum - était un acronyme poétique qui donnait le programme, à savoir un musée d'art et de design sur le plateau du Heysel, porté par l'Atomium qui avait acheté une collection privée et qui allait être présentée dans le musée. Mais, rapidement, les expositions se sont concentrées sur la création dans le design, dans ses dimensions historiques, culturelles et sociologiques".

M. Bozzini explique que ce nouveau nom constitue pour le musée une affirmation claire de son identité, de ce qu'il est devenu aujourd'hui, à savoir le musée du design de Bruxelles.

En parallèle à cette annonce s'ouvre une exposition permanente consacrée au design belge intitulée "Belgisch Design belge", qui permet de faire dialoguer des pièces de la collection permanente d'objets en plastique du musée avec diverses sélections de collections privées belges, à commencer par celles de la Fondation Roi Baudoin. Des accessoires en bois et en métal conçus dans les années 1950 par les designers belges Jules Wabbes, Jacques Dupuis et Léon Stynen seront notamment mis en lumière.

A côté de cette exposition, le musée continuera à héberger de manière permanente la "Plastic Design Collection" (Anciennement appelée le Plasticarium), une collection sur le design plastique.

Pour cette rentrée singulière marquée par l'épidémie de coronavirus, le musée présentera jusqu'au 15 novembre l'exposition temporaire "(dé)confinés", qui montrera une quarantaine d'objets habituellement "confinés" dans les réserves du musée.

Les 5 000 m² du Design Museum Brussels ont accueilli environ 126 000 visiteurs en 2019.