Samedi, l'auditorat avait fait fermer le chantier en raison d'irrégularités concernant les horaires de travail mais aussi pour suspicion de trafic d'êtres humains et de production de faux documents.

Par ailleurs, des suspicions au sujet d'un trafic d'êtres humains étaient apparues sur base des éléments recueillis lors du contrôle, ainsi que des suspicions de mise à disposition illégale de faux documents à des fins de fraude sociale.

L'auditorat du travail de Bruxelles avait donc ordonné l'arrêt immédiat des travaux. Ceux-ci ont pu reprendre mercredi matin après le paiement d'une garantie par l'entreprise responsable du chantier et moyennant le respect de conditions imposées par l'auditorat.