Nous pouvions nous y attendre avec la hausse des contaminations. L'utilisation du CST était prévue jusqu’au 14 janvier. Le ministre veut donc le prolonger de 3 mois, jusqu’au 14 avril. “Le CST est analysé tous les mois. On ne le laissera pas en place un jour de trop” confie Simon Vandamme, porte-parole d’Alain Maron, à nos confères de La Capitale.

Un projet déjà bien rodé

Le projet d’ordonnance est déjà passé devant le Conseil d’État et l’Autorité de Protection des Données. Les modalités du CST ne changeraient pas.

Pas besoin de booster pour l’avoir… Pour le moment. Le porte parole précise que  “Sur le principe, c’est logique que la dose booster intervienne à terme dans le CST.”