Le mouvement ne concerne que la prison de Saint-Gilles et n'est pas lié aux dernières actions de grève menées par la CSC et la CGSP ces dernières semaines, qui visaient, elles, à dénoncer l'assouplissement des visites aux détenus.

Le problème des effectifs à Saint-Gilles est récurrent. A cela s'ajoute la mauvaise gestion des cas de coronavirus, explique le secrétaire fédéral CGSP, Grégory Wallez. Les agents sont partis en grève dans la foulée d'une réunion du personnel. "Après ce mouvement émotionnel, nous prolongerons la grève de 24 heures, jusqu'à vendredi 22h00", a-t-il ajouté.