Roxane a réuni tous les Belges liés à sa généalogie. En 275 pages richement illustrées et une “cousinade” dominicale

BRUXELLES Un arbre généalogique de huit mètres de long; deux grosses années de recherches; et 275 pages tirées à une soixantaine d’exemplaires : quand elle planche sur son passé, Roxane Massagé écarte résolument toute demi-mesure.

“Mon plus lointain ancêtre date du XVIIe siècle. J’ai retrouvé un acte de mariage de 1671.”

Sa peine, la prof de français de l’athénée Emile Bockstael ne l’a pas ménagée. Le fruit d’une attirance précoce pour ses ascendances : “Cette passion m’est venue à neuf ans, à l’écoute de ma grand-mère maternelle me racontant des histoires de sa maman, Elisabeth, sourde, orpheline à 12 ans et née à Maaseik…”

De fil en aiguille, Roxane a remonté le temps; décrypté des tonnes d’archives (à Anderlecht, à Louvain, etc.); compulsé son bottin; rencontré une fameuse panoplie de ce patronyme qu’elle revendique; et œuvré de concert avec Daniel Massagé, un pensionné woluwéen du même sang mais d’une autre branche. “Des Massagé”, compte la Bruxelloise de Neder, “j’en ai recensé 530. Actuellement, 193 d’entre eux sont encore en vie.”

De ceux-là, de tous ceux-là, l’on trouvera trace dans Il était une fois les Massagé de Belgique, promis à édition - limitée - en décembre. “Ce format A4 en couleurs, je le vendrai au prix coûtant de 50 €. Pour tous les Massagé et leurs descendants.”

Un bouquin, c’est pas mal. Mais avouez que la rencontre de toutes ces composantes familiales aavit de quoi aiguiser l’appétit de Roxane. Dimanche, entre 15 h et 18 h, ce sera chose faite : “J’y organise une Cousinade, un goûter. Sont inscrits 77 Massagé, 33 descendants et 52 conjoints”, se réjouit l’historienne du clan.

Gageons que lors de ce one shot, cette troupe partagera davantage que les photos sépia accrochées aux cimaises…

en savoir plus

Il était une fois les Massagé de Belgique, 50 €

Cousinade Le 18 novembre, de 15 h à 18 h, au Saviocentrum, 275 Stationstraat (Dilbeek).



© La Dernière Heure 2012