Des rassemblements similaires ont lieu dans d’autres pays sous le nom de "Manifestation mondiale pour la liberté" ("Worldwide Demonstration"). "Il y a eu d’innombrables études scientifiques sur les médicaments, sur les moyens de renforcer le système immunitaire", ont affirmé les manifestants. "Des études montrent que les confinements ont des effets catastrophiques sur la santé mentale et physique, que les tests PCR sont nocifs, que les masques font plus de mal que de bien. Mais les politiciens les ignorent et maintiennent leurs directives en se mettant des œillères. Seuls certains experts sont autorisés à s’exprimer, tandis que d’autres sont punis s’ils osent ouvrir la bouche."

Selon de nombreux manifestants, le danger et l’ampleur de la pandémie de coronavirus sont largement exagérés, tandis que les dommages causés par les mesures pour l’endiguer sont sous-estimés.

"Nous sommes ici aujourd’hui pour revendiquer notre liberté", ont affirmé certaines personnes présentes. "Nous ne venons pas la demander, nous venons l’exiger parce qu’elle est notre droit. Depuis plus d’un an, nos droits et libertés constitutionnels sont restreints et violés, et cela doit cesser. Où est notre droit à la liberté d’expression lorsque toute tentative en ce sens est réprimée ? Vers quoi nous dirigeons-nous lorsque les voix critiques ne sont plus autorisées dans un pays démocratique ?"

Le collectif "L’Abîme", organisateur d’un rassemblement festif non autorisé début mai dans le Bois de la Cambre sous l’appellation "La Boum 2", avait également prévu un nouvel événement intitulé "La Boum Test" ce samedi.

Le collectif avait cependant annoncé vendredi soir sur sa page Facebook qu’il renonçait à l’organiser. Un autre collectif, qui se fait appeler Boumstock, a quant à lui déclaré qu’il reprendrait l’organisation.