Les 19 communes bruxelloises ont jusqu'au 31 janvier pour soumettre à Bruxelles Mobilité des projets qui vise à améliorer la qualité de vie aux abords des écoles.

Bruxelles Mobilité a initié dès ce jeudi un appel à projets afin d'améliorer la qualité de l'air, la sécurité routière et la qualité de vie aux abords des écoles. Les 19 communes bruxelloises auront donc jusqu'au 31 janvier pour soumettre leurs projets de rues scolaires à l'administration régionale. Ceux-ci doivent assurer l'interdiction de la circulation automobile au minimum en début et fin de journée. En outre, les communes sont libres de proposer elles-mêmes des plans plus ambitieux.

"Réduire drastiquement le nombre de voitures est le meilleur moyen d'améliorer la qualité de l'air à Bruxelles, en particulier à proximité des écoles", déclare le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (SP.A.). "C'est pourquoi la Région de Bruxelles-Capitale met en place un fonds spécifique pour permettre aux communes de rendre les abords des écoles apaisés en terme de circulation, voire définitivement sans voiture. Grâce à cette mesure, nous encourageons les parents qui vivent à proximité des établissements scolaires à réfléchir à leurs modes de déplacement. Trop longtemps, Bruxelles a été une ville dévouée exclusivement à l'automobile. Désormais nous travaillons à transformer cette ville, à l’apaiser en la rendant aux Bruxellois et à nos enfants."

Bruxelles Mobilité évaluera les projets soumis après le 31 janvier. La conception définitive d'une "rue scolaire" ne sera réalisée qu'après une phase d'essai transitoire de trois mois.

"Nous répondons aux souhaits de nombreux enfants, parents et écoles demandeurs d’un environnement scolaire plus sûr et plus sain. J'en appelle aux communes pour qu'elles utilisent les ressources que nous mettons à leur disposition. Si nous travaillons ensemble, Bruxelles pourra accueillir l'année prochaine une première vague de rues scolaires ", conclut la secrétaire d'État bruxelloise à la Sécurité routière Bianca Debaets (CD&V).