Difficile de croiser Philippe Close sans évoquer l’avenir du Stade national. Le bourgmestre bruxellois le dit d’emblée : "Je suis prêt à aider l’Union belge mais, aujourd’hui, ce n’est pas ma priorité". "Le premier qui doit bouger, c’est le monde du football. C’est bien que l’Union belge ait repris la main. Je rappelle quand même qu’elle n’a pas toujours été un partenaire très fiable dans le passé. On ne peut pas dire qu’elle nous ait beaucoup soutenus dans le projet d’Eurostadium (sur le parking C, NdlR). C’est même un peu l’Union belge - avec la Région flamande - qui a torpillé le projet. Tandis que le fédéral a été totalement absent sur ce dossier." Pour Philippe Close, l’implantation du stade peut bouger.

Pour mémoire, le projet prévoit un aménagement du plateau du Heysel avec et sans le stade. S’il reste sur site, le socialiste pense que "les promoteurs privilégieront une démolition/reconstruction - en maintenant le fronton, classé. Mais on est encore loin d’une prise de décision. Après, on sait que le Stade national n’est pas une infrastructure rentable. Il est donc impossible pour la Ville de rénover ce stade seule".