A l'origine de ce renvoi, le dépôt, en février 2015, d'une plainte de l'ASBL Bruxelles Nature, avec constitution de partie civile, pour atteinte à l'environnement contre ce promoteur, en raison d'un abattage d'arbres qu'elle juge excessif et injustifié.

Selon la RTBF, cinq ans plus tard, la chambre du conseil du tribunal de première instance de Bruxelles a décidé de renvoyer Universalis Park, en fait Immobel, devant le tribunal correctionnel.

Les avocats du promoteur invoquaient le dépassement du délai raisonnable ainsi que l'erreur invincible, rejetant la faute tantôt sur l'ouvrier ayant coupé les arbres, tantôt sur l'administration qui avait délivré les permis. Les permis avaient été annulés depuis par le Conseil d'Etat, à la fin de l'année 2019, faute de permis de lotir préalable.