L’ex-secrétaire d’État à l’Asile et la Migration fait son retour à Bruxelles. "Tout se passera bien", assure-t-il.

La dernière fois que Theo Francken a mis les pieds sur un marché à Bruxelles, c’était pour la campagne des élections communales d’octobre dernier. Il était venu soutenir le candidat N-VA de Ganshoren, Karl Vanlouwe.

Place Schweitzer, une dame du quartier lui avait clairement fait comprendre qu’il n’était pas le bienvenu. La scène, filmée, avait fait le tour des réseaux sociaux.

Ensuite, en février dernier, la venue de Theo Francken en Wallonie, à Verviers, avait provoqué de vifs incidents, à un point que la star de la N-VA s’était vue forcée de rebrousser chemin.

Cette fois, c’est à Jette que Theo Francken compte se rendre.

Sa venue est annoncée pour dimanche prochain sur le marché hebdomadaire.

Invité par Karl Vanlouwe, tête de liste N-VA au Parlement flamand, l’ancien secrétaire d’État se dit ravi d’aller à la rencontre des Bruxellois. Pas de raison de craindre des incidents, nous assure-t-il. " Je vais venir convaincre les Bruxellois de voter pour la N-VA. Je vais leur exposer notre politique migratoire et de sécurité et expliquer à ceux qui veulent des mesures strictes en la matière que nous sommes le seul parti à les proposer. Voter Vlaams Belang à Bruxelles, c’est jeter sa voix à la poubelle. Je suis très content de me rendre sur ce marché ", ajoute Théo Francken.

Et pas question, dit-il, d’aborder le drame survenu à Anvers, où une jeune fille a été tuée par un récidiviste en liberté. "C’est un désastre, ce qui est arrivé. C’est terrifiant. Mais je ne procéderai pas à de la récupération politique."