En 2019, à la suite de la révélation de problèmes majeurs dans une faculté, une enquête approfondie a été menée et a révélé que les étudiant(e)s préfèrent souvent le silence à la prise de risque et que les dispositifs de signalement existants étaient peu efficaces. Parmi les raisons invoquées, il y avait le manque de confiance des plaignant(e)s dans leur indépendance par rapport à l'institution.

Les autorités, accompagnées des représentants étudiants, ont réfléchi pendant plusieurs mois à la création d'un nouveau dispositif capable de mieux lutter contre ces situations de harcèlement. Ce travail trouve son aboutissement aujourd'hui avec la création de cash-e.

Ce nouveau lieu d'écoute, d'information et de prise en charge pour l'ensemble des étudiant(e)s est piloté par des professionnelles de la question. Il offre en outre la garantie de l'anonymat.