Elle précise ne pas avoir pour le moment de plainte enregistrée en rapport avec la fête qui a eu lieu samedi dernier sur la place Sainte-Croix à Ixelles. Quelques vidéos d'interventions controversées ont circulé sur les réseaux sociaux, parmi lesquelles celle en marge de la Boum 2 sur un homme se faisant attaquer par un chien alors qu'il venait de mettre les bras en l'air. L'hypothèse qu'il venait dans le mouvement de jeter un objet qu'il avait en main a été évoquée. Il a également été gazé. Un policier lui a asséné un coup de pied alors qu'il était assis sur le sol, ce qui l'a poussé en position allongée par terre.

Aucun des événements précités n'avait été autorisé par la police de Bruxelles-Ixelles. Une demande d'autorisation a été introduite pour la Boum Test de ce samedi soir au Bois de la Cambre, mais elle a été déboutée au motif que l'événement ne remplissait pas les critères requis, selon la porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles Ilse Van de keere. Cette dernière ajoute qu'aucune demande d'autorisation n'a été introduite pour l'événement World Wide Demonstration for Freedom, une manifestation prévue plus tôt dans l'après-midi au Bois de La Cambre pour demander plus de liberté.

Le collectif L'Abîme qui organise La Boum Test explique que l'événement se fait sans consignes, ce qui renvoie chaque participant à sa responsabilité propre face à la propagation du virus. Il a demandé à des volontaires de se soumettre à des tests Medakit à leur arrivée et 5 jours après l'événement afin d'essayer de démontrer que de tels événements en extérieur entre jeunes ont peu de conséquences sur la propagation du virus.