Bruxelles

Certains clients ont vu leur facture s'élever jusqu'à 45 euros pour une seule course et n'ont toujours pas été remboursés.

Le nombre de véhicules de mobilité douce partagés ne font qu'augmenter à Bruxelles. Tous dépendent de leur application, via laquelle les utilisateurs peuvent enclencher le véhicule et entamer dès lors la course. Si cette application connaît des bugs et bloque, par exemple, cela peut augmenter la facture des clients, qui doivent alors réclamer leur argent au service après-vente, afin de ne pas être surfacturé.

À Bruxelles, cette situation semble récurrente pour les vélos électriques partagés Jump (by Uber). Plusieurs utilisateurs se seraient plaints du même problème. Une fois arrivés à bon port, le système refuse de reconnaître que leur course est terminée. De grosses sommes sont alors déduites de leur carte de crédit, explique La Capitale. En outre, ces utilisateurs dénoncent le manque de réaction du service après-vente.

Plusieurs Bruxellois ont confié au quotidien leur mauvaise expérience. Ne pouvant pas arrêter leur course, certains ont dû aller jusqu'à payer trois heures de trajet et des sommes allant parfois jusqu'à 45 euros. Actuellement, ces derniers n'ont pas été remboursés.

D'autres utilisateurs expliquent qu'ils ont aussi été surfacturés pour un soi disant mauvais stationnement, alors qu'ils étaient dans la zone autorisée. Habituellement, la société américaine facture 25 euros supplémentaires lorsque le vélo électrique est garé en dehors de la zone desservie. Pourtant, certains ont vu la somme de 35 euros s'ajouter à leur note, alors qu'ils étaient dans la bonne zone.

De manière générale, ces clients lésés expliquent ne pas comprendre ces surfacturations et critiquent vivement le manque de réactivité d'Uber.