Bruxelles L’Ucclois Jimmy Verbaeys revient sur son Championnat d’Europe en Roumanie.

Quelques jours après l’Euro en Roumanie, Jimmy Verbaeys reste déçu d’avoir loupé la finale du concours général. Réflexions, remises en questions, l’Ucclois reste cependant sûr d’une chose : la gymnastique est toujours sa passion.


Jimmy, avec le recul, comment vous sentez-vous à la suite de cet Euro ?

"J’ai encore un goût amer… J’étais en forme, j’étais confiant. Je ne pensais pas ne pas pouvoir y arriver."


Cela reste tout de même une chouette expérience ?

"À vrai dire, mon mauvais résultat a un peu gâché l’événement. Quand je vais à ce genre de championnat, ce n’est plus simplement pour y participer, mais bel et bien dans le but de me qualifier pour la finale. Donc, ce qui est arrivé est assez difficile pour moi… Je me pose beaucoup de questions et j’essaye de prendre un peu de recul du coup."


Dans ces moments, on imagine que la présence de la famille est importante.

"Oui ! Ma maman et mes sœurs me soutiennent beaucoup. C’est très important pour moi, j’en ai besoin. Heureusement que ma famille est là !"


Vous dîtes que vous réfléchissez et prenez du recul… Vous pensez arrêter ?

"Non, j’aime toujours énormément la gymnastique. Mais je suis très déçu de ne pas avoir montré ce dont j’étais capable en Roumanie. Maintenant, je sais que j’ai encore le temps, je souhaite continuer à avancer et à évoluer. Mais le principal, c’est que je sois bien, heureux dans ce que je fais."


Vous visez toujours les Championnats du Monde ?

"Cela va dépendre de certaines choses. Je n’irai pas si je sais que je n’ai aucune chance d’aller en finale. Donc on va voir comment je progresse et quelles difficultés j’arrive à ajouter."


Quels sont alors vos prochains objectifs ?

"J’ai des compétitions avec mon club italien et une compétition avec un club allemand, ce sera une première mais je pense que cela va être chouette. Et je veux participer au Championnat de Belgique, ça, j’y tiens."


Vous avez dû voir la prestation de Nina Derwael, qu’en avez-vous pensé ?

"Chapeau ! La manière dont elle a géré le stress… C’est incroyable ce qu’elle a fait ! Bravo à elle."