Chapelle-Lez-Herlaimont : nouveau recours de B. Scala auprès du Conseil d’Etat contre la motion de méfiance à son égard

Il a également pu rencontrer la Commission de vigilance de la Fédération PS de Charleroi.

F.D.
Chapelle-Lez-Herlaimont : nouveau recours de B. Scala auprès du Conseil d’Etat contre la motion de méfiance à son égard
©D.R./Belga

Nouveau rebondissement dans l’affaire Bruno Scala à Chapelle-Lez-Herlaimont. Pour rappel, une première motion de méfiance à l’égard de l’ancien échevin avait été déposée par le Parti Socialiste chapellois avant d’être suspendue par le Conseil d’Etat. Une seconde motion de méfiance a alors été déposée en justifiant, cette fois-ci, les raisons de ce dépôt. Alors que Bruno Scala ne savait pas encore ce qu’il lui était possible de faire au lendemain de cette décision, il a désormais tranché. Un nouveau recours a en effet été déposé en extrême urgence auprès du Conseil d’Etat.

"J'ai décidé de faire un nouveau recours auprès du Conseil d'Etat en réponse à la seconde motion de méfiance, déposée par le PS de Chapelle-Lez-Herlaimont le 27 juin dernier, à mon égard", indique Bruno Scala, ancien échevin de Chapelle-Lez-Herlaimont. "La première fois, mon recours portait sur la non-justification des raisons pour lesquelles une motion avait été déposée. Pour ce second recours, nous jugeons qu'il y a matière à interprétation sur les raisons données pour justifier cette nouvelle motion de méfiance. Je devrais normalement recevoir une réponse d'ici la fin de la semaine."

En plus de ce nouveau recours auprès du Conseil d'Etat, Bruno Scala a rencontré la Commission de vigilance de la Fédération PS de Charleroi. "J'ai pour la première fois pu m'exprimer sur le dossier auprès de la Commission de vigilance du PS de Charleroi", confie Bruno Scala. "Mon avocat, Maître Uyttendaele, et moi-même estimons que la charte du Militant n'a pas été respectée par le PS chapellois. Nous allons donc mener un combat politique, en plus de notre combat juridique, afin de faire respecter le statut du parti."

Aucun délai n’a été donné par la Commission de vigilance quant à une éventuelle réponse sur le dossier.

Si le Conseil d'Etat venait à lui donner raison, le poste d'échevin serait rendu à Bruno Scala tout comme ses attributions. Le climat serait toutefois on ne peut plus tendu compte tenu de la rupture de confiance mutuelle entre les deux parties. Pour rappel, la majorité chapelloise reproche à Bruno Scala une mauvaise gestion du centre culturel alors que ce dernier indique "avoir simplement dénoncé une série de manquements dans le cadre de sa gestion."

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