Le Ronquières Festival de Maxime Daye résumé entre soulagement, satisfaction et émotions

Au lendemain du festival, le bourgmestre de Braine-le-Comte revient sur son expérience.

F.D.
Le Ronquières Festival de Maxime Daye résumé entre soulagement, satisfaction et émotions
©AVPRESS

Après n’avoir dormi que quelques petites heures tout au long des trois jours du Ronquières Festival, Maxime Daye, bourgmestre de Braine-le-Comte, se remet petit à petit de ses émotions. Actif dans les coulisses pendant trois jours, l’heure était désormais au bilan pour le maïeur qui résume son expérience au Ronquières Festival par trois mots : satisfaction, soulagement et émotions.

"Je suis évidemment particulièrement satisfait", confie Maxime Daye. "Tout s'est très bien passé. L'organisation a une nouvelle fois fait ses preuves. Aucun problème majeur n'est survenu tout au long du festival qui a montré, comme à son habitude, son côté familial. Je ressens également beaucoup de soulagement. Après les problèmes de mobilité du premier jour, l'organisation s'est immédiatement réunie pour trouver des solutions. Cela a porté ses fruits puisqu'aucun problème de mobilité n'est survenu ensuite. Nous avons pu compter sur la bonne collaboration des différentes zones de police et sur la bourgmestre de Seneffe, Bénédicte Poll, qui n'a pas hésité à rester très tard et se réveiller très tôt pour participer aux réunions et trouver des solutions. C'est lorsque l'on arrive à s'adapter en très peu de temps que l'on voit les bonnes organisations. Cela a été le cas ici."

Le Ronquières Festival de Maxime Daye a également été marqué par les émotions. Après avoir vécu une neuvième édition un peu spéciale en raison de la crise sanitaire, voir le festival revenir dans sa forme traditionnelle était un réel plaisir pour le bourgmestre. "Voir les gens sans masque, sourire, s'embrasser, cela me procure beaucoup d'émotions", indique-t-il. "J'ai également été ému de voir un large public applaudir les performances de Hoshi et Eddy De Pretto qui militent beaucoup pour l'acceptation de soi à travers leurs paroles. Cela me touche beaucoup. La performance de Julien Doré m'a quant à elle beaucoup fait rire. Son duo improvisé était vraiment très chouette. C'était vraiment un bon moment."

Comme beaucoup de festivaliers, le bourgmestre a pu découvrir de nouveaux artistes tout au long du festival. Son coup de cœur n'est autre que Rilès. "Je ne le connaissais pas du tout. J'étais même parti me chercher un sandwich au début de sa prestation qui, sur papier, ne m'attirait pas tant que ça. Son show, ses paroles, etc m'ont ensuite vraiment conquis. C'était vraiment une belle découverte", raconte-t-il.

En plus de mettre en place un jour supplémentaire de festival, une deuxième nouveauté se trouvait dans l'apparition d'une troisième scène consacrée à la musique électro. Une nouveauté qui a également eu le don de plaire à Maxime Daye. "C'était vraiment très chouette. Cela montre une fois de plus que le festival s'adresse à un public qui peut aller de 7 à 77 ans. Quand le dimanche, la musique était plus calme, les jeune pouvaient continuer de s'amuser en se rendant au Bâbord Club. Techniquement ça en jetait aussi. Vu le succès, je pense que cette troisième scène devrait revenir dans les prochaines éditions", conclut le bourgmestre.

A noter que la diversité des foodtrucks et leur prix attractif avaient également de quoi séduire. Place désormais au démontage et au débriefing pour le bourgmestre qui n’a décidemment pas de temps pour se reposer.

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