C'est la caserne de Mons qui a été la plus sollicitée.

Le calme après la tempête. Ce mercredi matin, le vent est toujours présent mais sa force n'est en rien comparable à ce que la Belgique a connu ces trois derniers jours. Les parcs communaux, les bois et les drèves ont d'ailleurs été rouvertes au public. Pour les citoyens touchés par les intempéries, l'heure est désormais aux réparations urgentes et aux démarches administratives auprès des assurances. Pour les professionnels intervenus pendant la tempête, l'heure est au repos... et au bilan.

C'est le cas des ouvriers communaux, des élagueurs, des couvreurs mais surtout des pompiers. Entre le dimanche 9 février à 8 heures et le mardi 11 février à 12 heures, les pompiers de la zone de secours Hainaut-Centre ont enregistré pas moins de 1 136 demandes d'interventions pour les dégâts de la tempête Ciara. Soit une moyenne de 22 interventions chaque heure, avec des pics évidemment dans la nuit de dimanche à lundi.

La caserne de Mons remporte la palme avec 370 interventions en 52 heures (7 par heure) tandis que les pompiers de La Louvière sont sortis 223 fois. Suivent ensuite les casernes de Soignies (129 interventions), Binche (86), Chièvres (60), Enghien (58), Braine-le-Comte (57), Dour (55), Quiévrain (50) et Saint-Ghislain (48). "Un grand merci aux nombreux pompiers, professionnels et volontaires, qui ont œuvré sans relâche depuis dimanche", commente la zone de secours.

Les différentes équipes mobilisées ont été confrontées à deux principaux types de missions. D'abord pour intervenir face à des objets menaçants l'espace public (tuiles envolées, éléments de construction menaçant de tomber, chute de poteaux d'éclairage, d'électricité ou encore publicitaire,...) et ensuite pour du tronçonnage d'arbres (entrave à la circulation, arbre sur bâtiments, arbres dans les fils électriques, ...).

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