Quatre nouvelles rues entrent dans la zone.

Que les Brainois ne se fassent pas surprendre : il y a du changement dans la partie sud du centre-ville. Quatre nouvelles rues font désormais partie de la zone bleue, à savoir la rue d'Ecaussinnes (entre la N6 et la rue de la Verrerie), la rue de la Verrerie, la rue de la Briqueterie et la rue des Frères Dulait (entre la rue Neuve et le pont du chemin de fer). Ces nouvelles dispositions seront évaluées après une période de test de six mois.

"Les panneaux ont été installés la semaine dernière", explique Léandre Huart, échevin en charge de la mobilité. "Des contrôles sont déjà effectués mais il ne s'agit pour le moment que d'avertissements afin d'expliquer aux personnes qui se stationnent dans ces rues qu'il s'agit désormais d'une zone bleue. On ne veut pas non plus prendre par surprise des riverains qui n'auraient pas encore leur carte de stationnement ou des navetteurs pas encore avertis."

Rappelons que la zone bleue est un périmètre à l’intérieur duquel le stationnement est réglementé, les jours ouvrables, de 9h à 18h. Il y est gratuit pendant deux heures via l’application d’un disque de stationnement européen conforme ou d’une carte de stationnement (riverains et travailleurs) délivrée par la Ville de Braine-le-Comte. En dehors de ces conditions, l’automobiliste opte de facto pour la taxe journalière de 27 euros.

Les riverains qui le souhaitent sont donc invités à introduire une demande de carte de riverain. Cette carte sera valable et gratuite durant la période de test de six mois. Ensuite, si le dispositif est maintenu, la carte annuelle coûtera 27 euros. 

En parallèle, la Ville poursuit son évolution de la zone bleue via son projet d'externalisation. Dans quelques mois, le stationnement ne sera en effet plus géré par la commune mais bien par une société privée. "Ce sera comme à Soignies, notamment", précise Léandre Huart. "Nous devons d'abord finaliser le cahier des charges afin de lancer le marché public en mars ou en avril. Nous devrons ensuite désigner la firme puis discuter avec elle des différentes modalités d'évolution de la zone à court et moyen terme."