S’il y a bien un vœu à formuler, en ce début de nouvelle année, c’est que 2022 nous permette de mettre définitivement la pandémie derrière nous. Au sein de la communauté scientifique, on s’accorde à dire que la plus grande vigilance reste de mise mais que l’espoir est désormais permis. Au sein de nos hôpitaux aussi, on croise les doigts pour une diminution drastique du nombre de personnes contaminées à la covid et hospitalisées.

Dans la région du Centre, les chiffres sont globalement stables, et donc encourageants. "Nous constatons même une légère diminution du nombre d’hospitalisations", confirme-t-on du côté du service communication du CHU Tivoli. "Nous accueillons actuellement 22 patients au sein de la seule unité covid encore ouverte et trois patients en soins intensifs." Il est toutefois impossible, à ce stade, de tirer la moindre conclusion et il est surtout bien trop tôt pour crier victoire.

"Le variant Omicron semble bien être plus contagieux. Davantage de personnes sont positives à la covid, sans pour autant nécessiter d’hospitalisation, ce qui s’apparente pour nous à une bonne nouvelle. Mais le fait qu’il soit plus contagieux a une incidence sur notre personnel, qui n’est pas épargné. Nous devons faire face à des absences, ce qui impacte nos effectifs et complique donc la prise en charge de nos patients de manière générale."

Au sein du groupe Jolimont, la situation est similaire. "Elle change de jour en jour mais nous connaissons actuellement un plateau. Nous sommes généralement entre 20 et 30 patients hospitalisés", annonce le service communication. "C’est donc assez stable mais pour avoir une idée plus précise de l’impact du variant Omicron, il faudra patienter au moins jusqu’à la mi-janvier. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous saurons si les fêtes, la rentrée scolaire ou le changement de stratégie en matière de testing et de quarantaine ont eu un impact."

La prudence reste donc de mise et le respect des gestes barrières important.