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Un accident mortel y était survenu en décembre dernier

Début décembre, Mélanie Spaterie, 37 ans et maman de deux enfants, perdait la vie dans un tragique accident survenu au carrefour entre la N55 et la rue de la Tondrée, à Trivières. Le drame avait ravivé la question de la sécurisation de ce carrefour et avait débouché sur le lancement d’une pétition pour réclamer un carrefour ou, à tout le moins, de nouveaux aménagements.

Le monde politique s’en était également mêlé. François Desquesnes (cdH) et Olga Zrihen (PS) avaient notamment interpellé en séance plénière le ministre wallon de la mobilité et des travaux publics, Carlo Di Antonio (cdH). Ce dernier avait promis que des solutions seraient rapidement proposées.

C'est désormais chose faite. Le bourgmestre de La Louvière, Jacques Gobert (PS), vient en effet d’annoncer qu’à l’issue d’une rencontre organisée avec la Cellule Provinciale de Sécurité Routière, des dispositions ont été arrêtées. Il est ainsi question d’améliorer la visibilité et la lisibilité des feux de circulation grâce à l’installation d’un portique de signalisation mais aussi d’installer un radar-feu afin de contrôler la vitesse et le respect des feux de signalisation sur ce carrefour.

Point de passage quasiment obligatoire pour les habitants de Trivières et Saint-Vaast désireux de se rendre en direction de l’autoroute et du centre-ville louviérois, ce carrefour comprend également un passage pour piétons traversant la N55 et un itinéraire cycliste qui permet de relier les RAVeL de Binche à ceux de La Louvière. Pour sécuriser le passage des usagers faibles, il a été décidé de sécuriser cette traversée. Enfin, la vitesse sera réduite à 70 km/h dans les deux sens de circulation.

« Il s’agit d’une série de mesures concrètes prises par le SPW (gestionnaire de voiries, NdlR) en concertation avec la commune afin de répondre aux inquiétudes des citoyens (…) Aujourd’hui, nous nous réjouissons de l’avancée de ce dossier. L’enjeu réside désormais en une mise en place rapide de ces mesures », communique Jacques Gobert. Après la mise en œuvre de ces premières dispositions et surtout leur évaluation, le projet d’un éventuel giratoire sera étudié.

Un giratoire souvent réclamé, tant par les autorités communales que par les citoyens mais qui, selon le SPW, ne serait pas la réponse la plus adéquate à la problématique.