Les vacances de Pâques commencent plus tôt cette année pour les enfants. Avec la fermeture des écoles une semaine avant la date officielle, les parents ont été pris au dépourvu pour trouver de quoi occuper leurs enfants. C’est pourquoi le magasin Spar du Roeulx a lancé une initiative originale : une grande chasse aux œufs adaptée à la situation sanitaire. "Cela fait deux fois que le coronavirus impact les activités extérieures à Pâques", déplore Pierre Thomas. "On a voulu animer la ville, et ajouter un peu de gaieté dans le cœur des enfants. On espère que cela sera le cas."

Le principe est simple. Dix œufs sont cachés dans les quatre coins de la ville. Les enfants et leurs parents ont la localisation exacte de ces oeufs. À l’aide d’un plan, les enfants devront indiquer le numéro de l’œuf selon sa décoration, toutes différentes pour chacun. Placés dans des endroits faciles d’accès et visibles, des pancartes en forme d’œuf forment un véritable jeu de piste.

À partir de ce jeudi 1er avril, jusqu’au dimanche 4 avril, les petits Rhodiens arpenteront les rues, à la recherche des trésors cachés. "Les enfants et parents peuvent demander à un des membres du personnel pour avoir le formulaire à remplir", explique Pierre Thomas. "Derrière se trouve un plan où toutes les adresses sont notées. Et ceux qui auront trouvé les dix œufs auront une surprise sucrée offerte par le magasin. Il n’y a pas qu’un seul gagnant. Tous les enfants ayant ramené la fiche complétée seront récompensés."

Une action honorable, saluée par plusieurs parents et habitants du Roeulx. Ce n'est pas la première fois que le magasin Spar du Roeulx s'investit dans un projet commun au service de la collectivité. Rappelez-vous, il y a sept ans, le propriétaire lançait, avec le bourgmestre Benoit Friart, une action sponsoring pour soutenir les associations de l'entité. Plus récemment, un co-investissement avait été lancé pour l’achat d’un défibrillateur au magasin. "Certains magasins verraient ces dépenses comme une perte d’argent, mais chez nous, c’est de l’investissement", confie Pierre Thomas. "Ça fait partie de notre culture. L’envie de faire plaisir, c’est dans notre ADN. Il n’y a rien de plus beau qu’un enfant avec le sourire en ces temps difficiles."