Une témoin raconte le drame: "Il y a un train qui était annoncé. J'ai entendu ce train freiner très très fort et j'ai entendu une dame aussi qui criait 'Non', je me suis penchée par la fenêtre mais c'était trop tard en fait, il y avait déjà le corps de ce petit garçon qui était allongé sur les rails", explique la riveraine, "tous les jours, les barrières sont fermées et tous les jours, je vois des gens qui traversent."

"Il faut savoir que ça ne pardonne pas, il faut rappeler qu'un train ne peut pas changer de direction et même si le conducteur actionne un freinage d'urgence, il va mettre plusieurs centaines de mètres à s'arrêter le drame est bien souvent inévitable", explique de son côté Frédéric Sacré, porte-parole d'Infrabel.