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La caserne actuelle ne répond plus aux normes. Plusieurs terrains sont à l'étude.

Les pompiers de Binche devraient à terme plier bagages pour s’installer dans une toute nouvelle caserne. Le projet est en tout cas sur les rails. Il est même inscrit au budget de la zone de secours Hainaut-Centre.

"La caserne actuelle, située rue de la Pépinière, ne répond plus aux normes modernes", confie le bourgmestre de Binche, Laurent Devin. "Nous devons pouvoir offrir à nos pompiers de meilleures conditions de travail, avec des infrastructures plus modernes."

Ce projet, Laurent Devin a pu en discuter avec le nouveau président de la zone de secours, Eric Thiébaut, ainsi qu’avec le major Baudouin Vervaeke. Les deux responsables font en effet le tour des casernes de la zone pour marquer l’entrée en fonction d’Eric Thiébaut. Ils étaient de passage à Binche la semaine dernière.

"J’ai demandé un échéancier pour pouvoir avancer de manière décidée dans ce projet d’envergure, à la dimension de la zone de secours Hainaut-Centre", poursuit Laurent Devin. "Nous intervenons souvent sur Estinnes et d’autres communes de la zone. Il est donc tout à fait normal de vouloir offrir une caserne plus moderne à nos valeureux pompiers."

Une enveloppe d’un peu plus de deux millions d’euros est déjà inscrite au budget 2019 de la zone de secours. Toutefois, la nouvelle caserne n’est pas près de sortir de terre. Pour l’heure, les autorités binchoises ont signifié leur volonté de voir aboutir le projet et se sont assurées du soutien de la zone. Mais tout reste à faire. À commencer par trouver un terrain…

Quand le nouvel hôtel de police a été construit sur la route de Charleroi à Ressaix, il avait été imaginé d’y installer également les pompiers. C’était en 2012. Mais l’infrastructure aurait été trop proche d’Anderlues, qui dépend de la zone de secours Hainaut Est, et trop éloigné du reste de Binche et de communes voisines comme Estinnes, où les pompiers interviennent souvent.

Un terrain situé non loin de la piscine avait ensuite été évoqué. Mais pour l’heure, rien n’est encore décidé. "Nous étudions plusieurs idées qui font leur chemin", conclut le bourgmestre.

Grégoire Lalieu