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En même pas un an, l'école de danse montoise s'est déjà forgé une jolie réputation.

En septembre 2018, les premières chorégraphies étaient exécutées dans les locaux de Virtuose Lab. Moins d’un an plus tard, un nouveau chapitre s’écrit pour l’école de danse montoise et sa fondatrice, Alessia Dal Bo. Cette dernière s’apprête en effet à étendre ses activités à Mons et, surtout, à ouvrir un deuxième studio à Binche.

On pourrait donc parler de véritable success story : en à peine quelques mois, l’école montoise s’est forgée une jolie et solide réputation. "Ouvrir Virtuose Lab à Binche n’était pas quelque chose de prévu dans l’immédiat, je ne pensais pas que tout irait si vite", explique la jeune femme. "Mais une salle de danse se libérait, je suis allée sur place pour visiter les lieux et les choses se sont faites naturellement."

Des portes-ouvertes seront organisées les 21 et 22 septembre prochain, histoire que chacun puisse se faire son idée. "Tous les cours proposés à Mons sont maintenus. À Binche, je minimise les risques car je ne sais pas quelles seront les attentes du public mais il est déjà certain que nous proposerons des cours de danse classique, ce que nous ne pouvions pas faire à Mons car le sol ne nous le permettait pas."

Dans un premier temps, des cours de danse classique, contemporaine, de hip-hop ou encore de krump seront proposés, tant aux enfants qu’aux adultes. "Ce sont les principales disciplines mais en fonction des retours et des demandes, on pourra ajuster tout cela." Au total, ce ne sont pas moins de 17 professeurs qui donneront leur maximum pour partager leur passion avec les élèves, tant à Mons qu’à Binche.

"Mon but n’est certainement pas de faire de Virtuose Lab quelque chose de commercial. Mais la demande est là, les opportunités aussi. Binche n’était pas prévu, pas plus que le fait d’avoir une salle de plus du côté de Mons. En un an, on a fait pas mal de choses. Nous avons par exemple participé à Tout Mons Danse et les retours ont été très nombreux et positifs." Consciente qu’il faut saisir sa chance, Alessia Dal Bo n’a pas hésité bien longtemps à accepter de relever ces nouveaux défis.

"J’ai surtout la chance d’être entourée d’une équipe merveilleuse, toujours motivée pour de nouveaux projets. J’ai bien sûr discuté de Binche avec eux et tous se sont montrés enthousiastes. Je dirige peut-être l’école mais je ne pourrais rien faire sans mes professeurs. C’est un nouveau défi et c’est assez stressant mais je sais que grâce à eux, tout ira bien !" De son côté, la jeune femme a trouvé son équilibre entre sa pratique de la médecine et sa passion de toujours. Que demander de plus ?