Face à la bureaucrate tatillonne refusant de le payer, il ressort un contrat de 1742 et exige d’être payé en florins

Le carillonneur chimacien n’a plus été payé depuis un certain temps. Il réclame son dû… en florins du XVIIIe !

P.BX
 Le carillonneur a envoyé la convention de 1742 à la Ville de Chimay. À elle de convertir…
Le carillonneur a envoyé la convention de 1742 à la Ville de Chimay. À elle de convertir… ©ÉdA

Après l’épisode du fabricien qui lui entravait l’accès au carillon, voilà maintenant que depuis l’arrivée d’une fonctionnaire zélée au service de la Cille, le carillonneur de Chimay ne perçoit plus ses maigres émoluments.

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