L’aéropôle, fleuron wallon de la science et la technologie, existe bientôt depuis 30 ans. Sur les anciens champs s’est installé un véritable écosystème d’entreprises, de laboratoires et d’industries, rejointes plus tard par l’ULB qui y a implanté son Biopark qui fait la fierté de la Belgique dans toute l’Europe.

Mais s’il fait plutôt bien son âge, c’est une catastrophe au niveau des voiries : nids-de-poule, trottoirs défoncés voire inexistants, ronds-points délabrés, absence de piste cyclable par endroits… le charroi incessant sur la fourmilière a eu raison de ses routes. Et l’aéropôle est toujours en train de s’agrandir…

Sauf que la facture est estimée à 5 millions d’euros, et ni Igretec, l’intercommunale en charge, ni la Ville de Charleroi qui est propriétaire des voiries ne les avaient… jusqu’à maintenant. Grâce à un appel européen, Igretec a pu mettre 5.5 millions d’euros sur la table, financés à 40 % par l’Europe (FEDER), 50 % par la Wallonie et 10 % directement par l’intercommunale hennuyère.

Objectif : refaire toutes les routes et tous les ronds-points, en trois phases d’un an chacune pour ne pas trop impacter la circulation des travailleurs et des camions. Les trottoirs seront refaits, et élargis, des nouveaux abribus et de vraies pistes cyclables seront aménagés pour compléter la flotte de vélos électriques qui arrivera bientôt sur le site... le tout en vert et boisé. Ce sera le cas d’ici 2022, en commençant par l’avenue Jean Mermoz, la plus fréquentée et la plus abîmée.

Pour minimiser les désagréments, un contact (aeropole@igretec.com) est à disposition des entreprises, de même qu’un site web dédié au chantier : aeropole-charleroi.com.

© Igretec