Durant les féeries de Courcelles, la commune avait décidé de s’associer avec le CPAS en vue de récolter des jouets en bon état et des denrées alimentaires non périssables. Ceci dans le but de les donner, par la suite, aux citoyens dans le besoin.

Pour ce faire, quatre caddies furent installés sur l’esplanade où les citoyens pouvaient déposer leurs dons. Une fois par jour, la camionnette de l’action sociale avait comme mission d’embarquer les offrandes.

Christophe Clersy (Écolo), président du CPAS, peut se réjouir de cette action menée en parallèle avec les féeries.

"Nous pouvons être satisfaits du nombre de jouets et de denrées alimentaires que nous avons récoltés durant les trois semaines. En moyenne, deux caddies sur les quatre disponibles étaient remplis chaque jour."

Pour ce qui est de la destination des jouets récoltés, ils sont réservés exclusivement à l’association Dignité et droits de chacun, basée à Courcelles. "Cette ASBL qui récolte du mobilier et des jouets organisera, d’ailleurs et incessamment, une journée dédiée aux enfants au cours de laquelle les jouets seront distribués intégralement."

En ce qui concerne les denrées alimentaires non périssables, le CPAS envisage de les répartir équitablement entre deux ASBL auxquelles il s’est associé. À savoir le Resto du cœur et l’Entraide interparoissiale de l’entité.

À l’avenir, le président du CPAS compte bien rééditer cette action durant le marché de Noël. "Elle se lie très bien avec l’événement", ajoute Christophe Clersy. "Il y a toutefois quelques améliorations à effectuer. La prochaine fois, nous enverrons les folders un peu plus tôt. Malgré que l’information ait été bien transmise, certains citoyens m’ont confié qu’ils avaient été mis au courant de l’opération deux jours avant le début des féeries. Ils n’ont donc plus eu le temps d’effectuer un don."

Pour ce qui est des actions de solidarité effectuées durant l’année par le service d’aide sociale, le conseiller communal rappelle qu’une nouvelle enquête sur les invendus alimentaires sera relancée plus tard auprès des commerçants.

"Nous allons les sonder pour connaître les raisons de leur collaboration ou non avec le CPAS en ce qui concerne les invendus alimentaires. Afin d’amplifier ce mouvement de solidarité, nous nous devons d’être plus pertinents dans nos démarches."