D’autres scènes de coups et blessures sont reprochées au prévenu, qui estime être "quelqu’un qui n’est pas violent."

Pourtant, ce vendredi matin, il est difficile de croire le quadragénaire. Et pour cause puisqu’il se retrouve devant le tribunal correctionnel (certes pour la première fois), mais poursuivi pour de nombreuses scènes de violence d’une importante gravité…

La victime préférée de Belaïd ? Sa compagne, concernée par six scènes. Le dossier renseigne des coups et blessures, des menaces à l’aide d’un couteau servant à la cueillette des champignons du prévenu et d’une détention arbitraire à Morlanwelz et Manage.

Belaïd s’est également emporté sur une autre femme, qu’il a ouvertement menacé de lui « brûler la maison et de tout casser sur son lieu de travail », mais également sur un autre homme dans un café de Morlanwelz. "Il m’a chauffé. Je lui ai dit à plusieurs reprises d’arrêter, mais il a continué et dit le mot qu’il ne fallait pas. J’ai vu rouge", précise le quadragénaire. Selon la défense, Belaïd a asséné un coup de boule à la victime qui l’a insulté de « sale algérien » parce qu’il mangeait du saucisson.

Une peine sévère est requise contre le prévenu, qui plaide lui un sursis probatoire pour encadrer son penchant pour la boisson et les stupéfiants. Jugement le 29 octobre.