Près d’un tiers de ce volume se retrouve dans les sacs poubelle blancs.

Un peu moins d’une demi tonne de déchets chaque année, précisément 492 kilos : c’est la production moyenne de chacun des 522.000 habitants de la zone Charleroi Métropole, a indiqué le directeur général de l’intercommunale Tibi Philippe Teller lors d’une présentation de son rapport annuel d’activités aux élus communaux. 

Une fraction importante de ce poids se trouve dans les sacs poubelle blancs : 162 kilos. Cette partie résiduelle est acheminée vers l’incinérateur de Pont-de-Loup pour être transformée en électricité, la chaleur de combustion a permis en 2019 de rencontrer les besoins d’approvisionnement de 8300 ménages. A cette fraction s’ajoutent celles collectées en porte à porte lors des tournées sélectives : 31 kilos d’organiques dans les huit communes où leur ramassage est assuré, 23 kilos de verre, 42 de papiers et cartons, plus l’ensemble des déchets déposés dans les 14 parcs à conteneurs de la zone. Il faut y ajouter les 16 kilos de PMC (sacs bleus) qui sont triés à l’usine de traitement Valtris sur le pôle environnemental de Couillet où les installations vont être modernisées pour répondre aux nouvelles exigences de tri du plastique qui seront appliquées en Wallonie. 

Il y a enfin les encombrants et les dépôts sauvages d’immondices : rien que dans l’intra-ring, Tibi en a collecté en 2019 une moyenne mensuelle de 106 tonnes, soit un total de 1.272 tonnes. Pour diminuer la production de déchets, un seul et unique moyen : faire évoluer les habitudes de consommation en misant sur la prévention.