Trois cabines ont été installées en centre-ville, la première à côté du parc.

17, c’est le niveau de la qualité de l’air dans le centre de Charleroi ce lundi matin. La qualité de l’air est jugée satisfaisante et pose peu ou pas de risque si elle est comprise entre 0 et 50. Le 1er novembre elle avait cependant atteint les 82. Ces données sont collectées grâce à des stations installées près de la caserne et près des usines à Mont-sur-Marchienne. Afin de mieux calculer la qualité de l’air à Charleroi, grâce à des données supplémentaires, une cabine a été installée à côté de la station de métro du Parc, là où le trafic est important.

Ces installations sont l’initiative de l’Agence Wallonne de la Qualité de l’Air et du Climat (AWAC). L’objectif est d’évaluer la pollution à des emplacements fortement impactés par le trafic à Charleroi. C’est ainsi, que trois stations seront installées à des points culminants : à la rue Willy Ernst, près de l’Hélios, et un troisième emplacement encore inconnu. Après un an, une seule des trois cabines restera définitivement.

Ces installations sont meilleures pour calculer la qualité de l’air par la mobilité. "Ces données permettront de voir l’impact des mesures prises au niveau de la transition écologique, mais également si d’autres mesures sont à prendre. C’est l’occasion de voir comment il faut adapter la mobilité dans le centre-ville. C’est un outil intéressant pour la ville", explique Xavier Desgain (Ecolo), échevin en charge de la transition écologique, de la mobilité et de la sécurité routière.

Les installations sont financées par la Région Wallonne, les emplacements quant à eux ont été choisis par la ville de Charleroi. "Une demande a été faite pour en installer une supplémentaire sur le chemin qu’empruntera le futur Bus à Haut Niveau de Services afin de mesurer l’impact de l’installation du BHNS sur la qualité de l’air."