Il y a un an quand le premier confinement a été décrété, beaucoup de parents qui devaient encore se rendre au travail ne savaient plus où faire garder leurs enfants. En effet, les chérubins ne pouvaient plus rendre visite à leurs grands-parents. "Au niveau historique, les crèches de la Ville de Charleroi n’ont jamais été fermées. Celle de Dourlet a permis aux parents qui travaillaient dans le secteur médical d’accueillir leurs enfants. Ensuite au mois de mai, d’autres domaines ont été rouverts, donc les crèches ont pu aussi rouvrir leurs portes. A ce moment-là, nous étions entre 20-30% de fréquentations. Maintenant, nous sommes à 60-70%. Alors qu’en période non-COVID, nous tournons plus vers 80-85%" , explique Thomas Parmentier, l’échevin de la petite enfance.

Pour ce dernier, la raison de cette légère différence peut être liée au fait que les parents en télétravail gardent eux-mêmes leurs enfants.

Thomas Parmentier salue également le travail de tout le personnel que ce soit les puéricultrices, les techniciennes de surface ou encore le secteur administratif qui a dû réorganiser toute la logistique des crèches. Tout ce monde a su garder un professionnalisme pour garantir l’accueil des enfants en période de pandémie qui reste un service essentiel pour une certaine population. "Il y a eu quelques difficultés au niveau de l’encadrement. Parfois, nous avons dû fermer une crèche pendant quelques jours parce qu’une accueillante était en quarantaine. Les parents étaient compréhensifs. C’était dans l’intérêt de leurs enfants" , ajoute l’échevin de la petite enfance.

De plus, en cette période, les crèches carolos reçoivent beaucoup de demandes. Les parents peuvent se rassurer, il y a de la place dans les crèches à Charleroi.