Charleroi Louis vivait mal leur rupture et était à cran lorsqu’il a menacé son ex.

Louis ne s’est pas présenté ce mercredi matin au tribunal de Charleroi. Il était pourtant convoqué pour se défendre contre des préventions de menace et de violation de domicile. Son ex-petite amie était bien présente, elle. Constituée partie civile dans ce dossier, elle réclame simplement qu’on lui rembourse la porte que Louis a fracturée. Elle ne veut plus entendre parler de cette histoire, ils ne sont d’ailleurs restés ensemble que trois mois.

Tout se passe en décembre 2017. Un soir, alors qu’ils viennent de rompre, Louis se rend chez son ex pour discuter de leur séparation. Il vit mal leur rupture et est à cran. Comme la conversation ne se passe pas comme il l’entend, il saisit le fer à repasser et le pointe vers elle. Plus tard, il expliquera aux policiers avoir "simplement" fait aller la vapeur dans sa direction pour la menacer.

Deux jours plus tard, il se rend à nouveau chez son ex. Au beau milieu de la nuit, il veut vérifier qu’elle dort bien seule. Pour étancher sa curiosité malsaine il va jusqu’à défoncer la porte pour pénétrer dans l’appartement.

Des faits qui sont loin d’être anodins et qui valent à Louis une comparution au pénal. Absent et sans avocat, il devrait écoper d’une peine plutôt lourde. C’est d’ailleurs ce qu’a requis le substitut Frédéric Lafosse : un an d’emprisonnement. Le tribunal rendra son jugement le mars.