Les escape games, comme beaucoup d'autre secteur, ont dû fermer leurs portes à cause de la pandémie du coronavirus.

Cependant Charlerooms  essaye de se réinventer pour pouvoir survivre financièrement durant cette crise sanitaire. "Nous avons déjà fait des jeux à l'extérieur aux Lacs de l'Eau d'Heure. Les joueurs devaient jouer en toute autonomie en achetant une enveloppe. Ce jeu a très bien marché tout l'été", explique Didier Colart, fondateur des escape games Charlerooms 

Mais entre-temps, ce jeu a été amélioré. En effet, les joueurs, avec cette nouvelle version, reçoivent un game master sur leur téléphone. "Les games master sont vraiment prépondérants. Nous voulons vraiment garder un lien avec les joueurs. C'était important pour nous de les guider", ajoute-t-il. 

Le jeu s'étend sur un parcours de 4km. Il faut entre 2h30 et 3h30 pour que les groupes de deux joueurs minimums puissent arriver au bout du parcours. Bien sûr, comme tous les escape games, celui-ci possède aussi un thème. "Le thème de ce jeu extérieur est celui-ci de la cryptide qui est en fait un animal imaginaire comme le monstre du loch ness, les licornes etc", poursuit-il. Le jeu se concentre sur l'histoire d'un professeur qui a disparu car il était sur les traces de cet animal imaginaire. Les joueurs enquêtent donc sur la disparition du professeur. 

Mais les projets de Charlerooms ne s'arrêtent pas là. En février, un nouveau escape game va voir le jour. Celui-ci s'intitulera " Le secret de Warocqué". Cette activité est en partenariat avec le musée royal de Mariemont qui organise une exposition sur le thème des mérovingiens: "Le monde de Clovis. Itinéraires mérovingiens". 

En plus, durant cette période de Noel, Charlerooms a aussi confectionné des t-shirt et d'autres cadeaux qui trouveront parfaitement leur place en dessous d'un sapin. Tout est bon pour survivre financièrement durant cette crise sanitaire.