L’hôtel de ville de Châtelet investit par les enfants de l’entité.

Un anniversaire ça se fête surtout quand il s’agit du trentième anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant. Pour l’occasion, l’AMO (accueil en milieu ouvert) Mikado et le service ATL (accueil temps libre) de la ville de Châtelet ont organisé leur festival #zéro18. Lors de ce rassemblement, les enfants des écoles de l’entité et les autres ont été invité à participer gratuitement aux nombreuses activités proposées.

Au programme : spectacles, jeux, découvertes et sensibilisations diverses. Sensibilisation au respect de l’environnement par TIBI. L’intercommunale reste attentive aux préoccupations environnementales des jeunes et n’hésite pas à aller à la rencontre du public. La Maison Médicale a aussi dépêché une équipe sur place afin de proposer les bons conseils alimentaires. L’UNICEF est aussi représenté pour sensibiliser les visiteurs aux droits de l’enfant. Plusieurs opérateurs socio-culturels de l’entité ont répondu présents comme la bibliothèque de la ville, Châtelet animé et son atelier de tournage de poterie et les bricolages ludiques proposés par le Syndicat d’initiative de Bouffioulx. Les jeunes enfants et les bébés ne sont pas en reste puisque des espaces ont été spécialement aménagés.

Pour offrir un maximum d’activités au jeune public, la coordinatrice de l’ATL, Christelle Meunier, a tenu à offrir au jeune public la possibilité de choisir librement une ou plusieurs activités : "nous avons travaillé et remporté 6.000 euros via un appel à projet de la Fédération Wallonie-Bruxelles concernant le festival #zéro18. Grâce à cela nous avons pu mettre sur pied des activités culturelles et récréatives avec notamment la visite de l’Académie des Beaux Arts. Dès lors, il nous a été possible de mettre en valeur les forces vives locales de même que des prestataires extérieurs. Le délégué aux droits de l’enfant, Bernard Devos, est venu inaugurer le festival et soutenir notre action de sa présence avant de se rendre au Parlement."

Si l’après midi s’organise essentiellement sur le ludique, la conscientisation aux droits de l’enfant est déjà un sujet que l’ATL travaille depuis plusieurs mois : "nous avons fait différents ateliers. Pour cette journée, la consigne donnée aux accompagnateurs était de laisser les enfants faire leurs choix. Le principe de l’accueil temps libre est de laisser chacun faire ses propres choix en fonction de ses envies et de son rythme. Nous sommes clairement dans la liberté d’expression et le droit de choisir."

A côté des nombreuses activités proposées, les organisateurs n’ont pas caché leur envie de sensibiliser les pouvoirs publics à une meilleure politique enfance. "Mon rôle en tant que coordinatrice ATL est de construire une politique enfance cohérente avec les autorités communales."